« Moi c'est Malfoy, Draco Malfoy! Mon nom te fait rire?! Inutile de te demander le tient! Un rouquin et une robe de seconde mains! Tu es forcement un Weasley!! » D.M, T1.

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Bienvenue à vous :).


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Le blog ré-ouvre ses portes. Mais chengement d'auteurs,
je vais corriger les chapitres et conitnuer la fiction, pour les anciens pré-
venus, si vous voulez continuer de recevoir les nouveautée, ré-inscrivez
vous S.V.P. L'inscription se fait içi. Sur cet article. Laisse ton avis sur la
fiction, si tu as une question, pose la. Que se soir sur nimporte quoi
(l'avancement de l'histoire, les photos, etc...). Je repondrais sur cette
artcile, a moins que à l'avenir, l'envie me prenne de créer un article
spécial question :P.


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Bye :)


# Posté le samedi 03 janvier 2009 09:47

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:29

Chapitre 1 : Vérité et crise de larmes...

Chapitre 1 : Vérité et crise de larmes...



Je me réveille doucement. J'ouvre un oeil et le pose sur mon réveil, 11h48. Ouh là, je n'aurais peut-être pas du faire autant la fête pour ma majorité... Je suis majeure !! C'est mon anniversaire !! J'ai 17 ans !! Youpiiiii !! Je me lève et m'habille en vitesse d'une fine robe blanche, je descends les escaliers en courant et me dirige vers mes parents, je leur saute dans les bras et en rigolant ils me disent :

- Joyeux anniversaire Mia !!

- Merci !!

Je prend un verre de jus d'orange, vu l'heure pas la peine de déjeuner. Tout en buvant je vois un paquet posé sur la table. Tout de suite je pose mon verre et m'approche en demandant :

- C'est pour moi ?

- Bien sûr !!

Je sourit comme une gamine qui ouvre son premier paquet, j'arrache le papier et découvre, un pendentif au bout d'une chaine. Sur le pendentif est écrit : "On t'aime Mia". Je souris et la passe autour de mon cou. Mes parents me regardent, les yeux fières, la tête haute. Je sens la joie qu'ils ont de me voir ainsi, a 17 ans, le sourire aux lèvres, le visage radieux. Mais ils savent que c'est de courte durée...

- Mia, nous devons te parler, dit mon père.

- Ah ? De quoi ?

- Ca risque de te faire un choc, assieds-toi.

Je commence à m'inquiéter, ils vont m'annoncer quoi là ? J'ai peur. Je m'attends surtout a quelque chose du genre "Grand-Mère est morte". Ben oui, elle est vieille mamie !! Dans les yeux de mes parents, l'inquiétude et le regret ou remplacer la fierté. Mais surtout la tristesse. Elle est présente sur leur visage, comme encrée dans leurs traits d'habitude si rieur !! C'est ma mère qui prend la parole.

- Mia, aujourd'hui est le dernier jour où l'on se voit.

Alors là, c'est la meilleure blague qu'ils m'ont jamais faite! Je souris, rassurée : Mamie est toujours dans sa maison de retraite, au chaud en train de manger les madelaines trop dures que distribuent les infirmières. J'éclatte de rire sous leurs yeux désolés.

- Trop drole M'man, bon, on mange quoi? Je suis affamée !!

Mon père m'interrompit:

- Ce n'est pas une blague Mia.
- Et vous voulez faire quoi, disparaitre ?

Je crois toujours à une blague, sauf que je rigole toute seule... Je remarque au passage que cela m'arrive souvent ses temps-ci!! Comme hier lors de ce que je me souviens de la fête, j'ai sortis une blague, pourtant très drole et personne n'a rigolé. Gros moment de solitude pour moi, mais bon, deux Vodka et c'était oublié. Pour savoir la blague, ben c'était " Alfred le steack et son ami John le Pancacke se promène en forêt, ils jouent à cache-cache et une fois la partie fini, rentre chez eux, la John dit à sa mère, « A un moment j'ai eut peur pour Alfred... » ; « Pourquoi? » demanda sa mère ; « Ben vu qu'on jouer à cache cache, c'tait caché! [Steack Haché!] ". Mouahahahaha j'en rigole encore. Avouez qu'elle est excelente non?... Re moment de solitude j'ai l'impression... Bref mon père dit :

- Non, c'est toi qui va partir.

Alors là j'allucine! Oublier la Grand-Mère et ses madelaines et Alfred le steack qui Steak Haché (Ahah trop drole!! :D)!! Ils me foutent dehors! Ca c'est un super cadeau d'anniversaire les parents, merci beaucoup!

- Vous me mettez dehors?!
- Non Mia, non! Mais tu dois partir, voir tes parents.

Alors là, ils font fort. Donnez-moi un téléphone, je doit appeller l'asil. Soit ils étaient completement barrés, soit ils avaient décidés de se lancer en carrière comique. Dans les deux cas, il iraient pas loin...

- Euh, je sais pas si vous vous en souvenez, car vous semblez pas dans votre état normal, mais mes parents c'est vous.
- Non.
- Non, vous n'êtes pas dans votre état normal?
- Non! Non, nous ne sommes pas tes vrais parents. Mia, on t'a adoptée!

Waouw. Ma bouche souvrit dans un espoir vain de voire quelque chose en sortir. J'ai l'air d'une carpe, mais pas grave. Je les regarde l'un après l'autre et demande d'une voix tremblante et incertaine :

- Je... Je suis pas votre fille?
- Tu seras toujours notre fille, le sang n'y changera rien! Seulement, un jour nous t'avons trouvée, abandonnée dans un parc, nous t'avons prit et ramenée chez nous, je venais de faire une fausse-couche, mon bébés était mort après l'accouchement, pour nous, tu étais ce bébé perdu. Et puis tu avais l'air tellement fragile dans ta petite couverture, tu semblais terrifiée... Nous t'avons élevée comme notre propre fille, et cela ne devait jamais changer. Nous avions décidé de t'avouer ce matin cette histoire, mais tout devé rester comme avant, sauf que nous avons reçu une lettre. Une lettre qui venait de tes parents biologiques. Ils veulent te récupérer Mione, on ne peux pas les empécher.

Je les regardent toujours l'un après l'autre, la bouche toujours ouverte. Puis sondain j'éclattai en sanglots. Comment faire face à cette nouvelle? Qui étaient mes parents? Pourquoi m'avaient-ils abandonné? Des tonnes de questions se bousculaient dans ma tête, sans que je puisse y répondre. Ma mère me prit dans ses bras et mon père me caresse les cheveux. Tout en sanglotant je dit:

- Je veux pas y aller... Maman, empèches-les!
- Je peux pas Mia, ta... mère m'a promis que tu pourrais venir nous voir quand tu le désirerais sauf que tu vivrais avec eux. En plus ce sont des sorciers Mia, tout les deux. Tu es, comment dit-on déjà? Ah, oui ! Une Sang-Pur, c'est génial non?
- J'm'en fous!

Je criais cette dernière phrase, j'en avais marre! Je voulais pas que cel change. J'avfais pas envie. Surtout que je devenais vulgaire, et quand Hermione Jane Granger devient vulgaire, ce n'est pas bon... D'ailleur, je ne dois même pas m'appeller comme ça. Je leur demande soudain:

- Je m'appelle comment?
- Hermione Maëlìs Jedusor.
- QUOI?

J'ai bien entendu Jedusor? Pitié ne me dites pas que je suis sa fille. Non destresse ma vieille, des edusofr je suis sure y'en a des tas. Enfin j'esseyais de m'en convaincre !!

- Tu connais cette famille Mia?
- Euh, ils sont connu chez les sorciers..., dis-je, gênée.
- Ah d'accord..., répondis mon père sans approfondir le sujet.
- Je dois partir quand?

Je voulais pas. Ma voix exprimée une tristesse profonde, un dégout. Dégout de moi-même, de la vie. Hors de questions que je change de parents...

- Bientot, ils ne devraient plus tarder...
- Si tôt?
- Tu t'es levé très tard...
- C'est vrai...

La conversation semblé banales mais les visage eprimés tout : tristesse, tristesse et tristesse. Je regardais mais parents -qui ne l'étaient pas d'ailleur- tour à tour, puis ma mère fondit en larmes, et je pleure aussi, nous pleurons dans les bars l'une de l'autre. Mon père à l'air vide. Quand soudain on sonne à la porte. Ma mère me demande d'aller ouvrir pendant qu'elle sèche ses larmes. J'essuie les miennes et j'ouvre la porte. Là se trouve une femme qui me ressemble comme deux gouttes d'eau. Aucun doute possible, c'est bien ma mère. Elle me regarde longement puis se jette dans mes bras en pleurant, surprise je la prend aussi dans mes bras et je recommense à pleurer. Elle me regarfde et touche chaque partit de mon visage en murmurant sans s'afrretter « Mon bébé, ma fille, oh ma chérie, ...». Elle semble heureuse, moi je suis toujours triste. Elle à l'air gentille, très meme. En faite je suis soulagée, j'avais peur de voir Voldemort sur le perront. Je la conduit à la cuisine, où elle fait la connaissance de mes parents. Pendant au moins 2 heures, je fais sa connaissance, elle m'écoute racontez ma vie, et elle me dit des petites choses sur elle. On se découvre plusieurs points communs, comme par exemple le gout prononcée pour la musique classiques mais l'horeur des ballets. Ou encore la prefefrenfe des dragibus rouges et l'horreur des verts, etc... Puis voyant l'heure, elle dit:

- On va devoir partir, ton père va bientôt rentrer. Tes affaires sont prêtes?
- « Félamalle », elles sont en court, Madame.
- Arrette avec les Madame, ne m'appelle pas mère non plus, juste Maëlìs ou maman mais tu n'es pas obligée, on verra avec le temps...

Re-crise de larme pour les adieux avec mes parents et je prend ma valise, qui m'attendais sagement au pied de l'escalier avec toutes mes affaires pliés à la perfection dedans. Serant une dernière fois mes parents dans mes bras, je verse une dernière larme et dit adieu à la vie telle que je la connaissé. Ma ... mère envoya les bagage chez elle, je ne peux pas dire chez moi, c'est trop dur. Puis elle transplana en m'emmenant avec elle. J'atterrit devant un immense manoire. Un chateau même.

- Bienvenue chez toi Hermione.







Vos Impressions?


# Posté le samedi 03 janvier 2009 18:21

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 15:08

Chapitre 2 : Pourquoi moi? quand je penses que c'était mes amis!!

Chapitre 2 : Pourquoi moi? quand je penses que c'était mes amis!!
NdA : Voldemort n'a pas changé physiquement. Vous trouverez en temps venu un lien vers son visage, pour mieux vous le representer.

Bon, alors pour résumer, je m'appelle Hermione Jane Granger, ou non, plutôt Hermione Maëlìs Jedusor. J'ai découvert il y a un peu plus de deux heures que mes parents m'avaient adoptés et je viens d'arriver "chez moi" avec ma "mère". Elle me souhaite la bienvenue. Moi j'admire la maison. Ou plutot le château... Il y a aux moins 6 étages et ils doit y avoir plus d'une centaine de pièces! Le jardin aussi est splendide, grand vert, arbreux, et super bien fleuri. Cela me fit penser aux Château de la Loire, en France, j'avais lut un livre dessus...

- Waou, c'est immense!
- Oui, ton père aime les grandes choses. Viens d'ailleurs il t'attend.
- Comment le savez-vous?
- Tutois-moi Hermione. Quand nous sommes en privée tu peux, et à la limite, même en publique, nous sommes la famille la plus respectée du monde des sorciers, tu n'a rien à craindre. Et pour ton père, je le sais car c'est un bon Oclument.

Mon visage s'assombri tout colle pour que mon père soit... Rien que d'y penser, cela me dégoute... Maëlìs m'entraine à travers les jardins, me présentant les divers endroit de la demeurs visible. Ici la piscine couverte, le coin Zen, car apparement mon père était sujet à l'enervement - encore un point qui fait tout pour que se soit LUI- et ma mère l'entrainé au Yoga, sans grand succés, il avait horeur de ça, je me promis interieurement d'aller au moins une fois avec elle pour la rendre heureuse. Elle me montra où elle fesait son potager, un de ses passe-temps favoris. Quand je lui demanda si elel ne voyais jamais personnes, elle fut génée et dit que peu de monde la connaissait. Pourquoi? Je n'osais pas demander, peut-être mon père la séquestrait-elle!! Mon dieu j'allais vers ma mort!! Elle rentra dans le Hall et cria d'une voix energique et raillonante de joie:

- Tom!! On est arrivée! Tu pourrais descendre prendre les bagages de la Miss?
- Pas la peine de crier, je suis là.

Je tourna la tête vers une porte où se tienait un homme plutot mignon, sauf que cette homme je le reconnaitrais entre mille. Oh my God! J'avais raison, mon père est... Voldemort! AHHHHH! Il me regarde et sourrit, un sourrir chaleureux à mon grand étonnement. Moi j'ai la bouche qui s'ouvre dans un état de béatitude total. Je crois bien que mon visage passa par toute les couleurs possible jusqu'à s'arreter sur le rouge prononcé. Je me repris bien vite, j'en était sure, cela ne pouvais pas être quelqu'un d'autre en même temps... Min visage revient calme et j'affichais une tête neutre.

- Surprise?
- Pas vraiment, je m'y attendais.
- Severus m'a toujours dit que tu étais une sorcière très intelligente!

Je le regarde dégouté, il ose parler de l'assassin de Dumbledore devant moi. Je preferais quitté la pièce. Je me retourne et demande à ma mère d'une voix neutre, calme même si on percevait comme même la tension qui était bien présente en moi.

- Où est ma chambre?
- 4ème étages, le deuxième couloirs, la troisimème porte à droite.
- Merci.

Je montais les escaliers comme elle me l'avait indiqué et 10 minutes plus tard, j'arrivais dans ma chambre et m'affallais sur mon lit. J'étais completement pomé, je suis la fille de Voldemort, LA FILLE DE VOLDEMORT!!! Tout avait bien commencer pourtant, ma mère était gentille... Tient d'ailleur, je ne savais pas que Voldemort avait une copine, une femme même, il doit bien la cacher pour la protéger de l'Ordre. Peut que, si elle était prise en otage, il rendrait les armes pour elle! Mais oui, il fallait que je prévienne l'Ordre!! Je saisis un parchemin et me ravisa, serais-je prete à vendre ma famille? Je me rendit compte de mon doute, Voldemort était mon père, est-ce-que j'allais, enfin libéré le monde des sorciers de son pois? Puis j'eus un autre point de vu: si je voulais l'éliminer c'était par peur. Maintenant qu'il était mon père, je ne risquais plus rien! J'hésitais. Pour la première fois de ma vie je fus confrontée au choix du camps, car maintenant il me semblait plus aussi évident. Ma mère entra dans ma chambre et me demada d'une voix douce.

- A quoi penses-tu?
- Je me demandais quel camp choisir. Avant cela me semblait évident, mais maintenant non. Le bien ou le Mal?
- Tu y va fort, ton père n'est pas le Mal.
- Non, il le provoque juste.
- D'un certain point de vue, c'est un grand service qu'il nous rend, immagine, les moldus découvrent notre existance et prennent peur, nous sommes en grande minorité, nous serrions donc exécuter, les uns apres les autres...
- Je pense pas. Mes parents adoptifs sont moldus, et ils ne font rien.
- Tu crois?
- Que veux-tu dire?

Je voyais à l'expression de son visage que elle me cachait quelque chose de très important. quelque chose qui me concerné. Qu'avaient fais mes parents adoptifs pour qu'elle ait une aussi mauvaise opignion d'eux? Elle emmena alors une pensine dans ma chambre et fit tomber un de ses souvenirs dedans. Elle me la montra de la mains et d'une avec une voix tendus par l'émotion que semblait lui procurer cette révélation...

- Penches-toi, je te rejoins.

Je se penchais donc et me sentis tomber, tomber et toujours tomber dans un vide qui semblé sans fin.Quand brusquement j' atterris sur le sol, j'étais dans un parc. Ma mère atterrie à côté de moi quelque secondes plus tard.

- Tu reconnais? demanda-t-elle.
- Oui, c'est le petit parc près de chez moi. Enfin de chez mes parents adoptifs.
- En effet, et là-bas c'est Tom et moi.

Elle me montrait un couple qui avait un bébé et qui paraissait heureux au possible. Je n'eus aucun mal à reconnaitre mon père, il n'avait pas changer d'un poil. Dans les bras de Maëlìs se trouvait un petit tas de couverture dans lequel était emmitoufflé un bébé, une fille. elle avait les cheveux assez longs, tout bouclés, et les yeux marrons, comme sa mère. Les deux adultes la fixaient d'un regarda ttendris, heureux, fiere d'avoir eut cette enfants. Je compris. C'étais moi. Je jettais un regard à ma mère.

- Ce bébé c'est...
- Toi, oui...

Joudain on vit débarquer de partout des membres de l'Ordre. Les parents de Harry, c'est vrai qu'il étaient encors vivants, après tout ils ne mourraient qu'a nos un an, ceux de Ron, Sirius Black, Remus Lupin, Maugrey Fol-Oeil, et plein d'autre personne. Mon père se mit aussitôt devant nous. Il écarta les bras dans un soucis de protection qui ne servait pourtant à rien. Ma mère me serra contre elle.

- Ne les touchés pas! dit mon père d'une voix où percer la peur.
- Pourquoi? elles n'en valent pas la peine, des tarés dans leurs genres ne devrait pas exister.
- Attention Black, tu parles de ma famille.
- Oh, que c'est chou! Voldy est amoureux!
- Laissez-les partir, on se battera après.
- Non. Elles restent et elles meurent.
- Maëlìs fuit avec Hermione!

Je vois ma mère se levait et courrir, elle me pose bien caché, dans mes couvertures sous un bosquet et retourne aider mon père. Le combat dure peu de temps. Voldemort et Maëlìs sont vite cerné. Quel chance avaient-ils en même temps, 2 contre environ 13. Je ne comprenais pas, je tremblais même légèrement devant cet affreux souvenir. Ma mère s'ennerve et crit à ses agresseurs:

- Vous ne l'aurez pas, vous ne toucherez pas mon enfant!
- La ferme, sale harpie! dit James.

Je les regardais, ceux que je connaissais si bien, mes amis, ma deuxieme famille, me salir alors que je n'étais qu'un bébé inocent. Toute ma vie ils m'avaient fait croire des choses, je venais de me rendre compte qu'elles étaient fausses! Je vis ma Mère du souvenir tourner la tête et hurler, je suivis son regard, des Moldus m'avaient ramassé et m'emmenaient à present vers Maugrey. Maëlìs s'ennerve, Tom aussi.

- Lachez tout de suite ma fille! hurla Maëlìs.
- On t'a pas sonné l'hystérique! dit Remus.
- Lache-la Maugrey ou tu vas le regretter.
- Ah ouais? ENDOLORIS!

Il m'avait jetté le sortilège à moi, alors que je n'avais que 3 mois, cet homme était ignoble. Je vis ma Mère du souvenir éclatter en sanglots:

- Ne lui faites pas de mal! Laissez-la! Laissez mon bébé!
- Lache ma fille Maugrey! Tout de suite!

Mon père avait crié, il semblait désemparés, n'osant rien faire de peur qu'il me tue. Mon moi-bébé pleurait sous l'effet du sortilège. Maugrey lève sa baguette, je me vois mon moi-bébé évanouie. Ma mère pense que je suis morte, mon père aussi.

- Bande de Connard! Je vais tous vous tuez, vous avez tué une des deux personnes auxquels je tiennes le plus au monde! Je vais vous tuez!

Ma mère est abatue et pleure, ma mère de mon temps aussi d'ailleur, revivre ce moment n'a pas l'air d'être une partie de plaisir pour elle... Mon père jetta un Avada Kadavera sur une personne que j'identifiais comme le frere d'Arthure Weasley. Puis il visa les Moldus qui m'ont amenés à Maugrey. Je les reconnais! Ce sont mes parents! Je commence à pleurer. Je sens deux bras m'enlacer par derière, je me retourne, mon père nous à rejoint, il a le regard triste. Etrangement je ne me dégage pas. Puis, ma mère-d'avant s'évanouit sous le stress et le souvenir se termine içi. Je revins dans ma chambre. J'étais en larmes, comment ont-ils osé? Je pleurais dans les bras de ma mère et regardais mon père.

- Et après?

I a le regard qui se voile et murmure.

- Quand ta mère s'est évanouie, j'ai eut très peur de vous perdre. Je pensais déjà t'avoir perdu. Mes mangemorts sont arrivé et ont à réussit à repousser l'Ordre. Sauf que ils t'avaient emmenées. Le seul avantage de cette journée c'est qu'ils pensent ta mère morte depuis. Nous t'avons chercher sans relache, puis je t'es vu à Poudlard, je t'observais, te voyais grandir... Et je voyais les personnes qui t'avais fait tant de mal faire semblant de t'aimer, et toi tu les aimais d'un amour sincère en retour. Puis il y a peu, nous avons retrouvé les Moldus du souvenir, les Grangers. Nous les avons menacés, ils ont accepté de te donné à nous en échange de protections, des lâches! Et te revoila, après 17 ans d'attente.

Je pleurais à chaude larmes. Je tendis les bras, et, redoutant sa réaction, murmure:

- Papa...

JI/size]l me prit dans ses bras. Je ne pensais pas que un jour ma vie serait dans l'autre sens, j'étais la fille de Voldemort, j'aimais ça et je detestais mes anciens amis. Ma mère me prit à son tour dans ses bras et murmura:

- Ma Mione.

Soudain je m'arrettais et reculais. Ils me regardèrent, inquiets. Je sourrit et retire un chaine ou pent un Médaillon écrit " Mia, on t'aime " pour le jettais par la fenêtre ouverte. Puis je les regardais tout sourrir, même si on voyait encore les larmes sur mes joues. Mon père sourrit chaleureusement, chose que je ne soupsonais pas chez lui, et détacha un médaillon qu'il avait autour du cou, pour me le tendre. Je le pris et lis l'inscription. " Pour toujours ", je vis une overture, à l'interrieur se trouvait une photo de moi bébé dans les bras de ma mère, que mon père tenait par les épaules. Je sourris et me l'attacha autour du cou. Ils me sourrirent et me proposèrent une journée "retrouvaille". J'acceptais. Puis je me disait que la vie était pleine de surprise, qui un jour aurait pu penser que Voldemort était un Papa-Poules, et pas le Papa-Poules de n'importe qui... le miens!




Vos Impressions?


# Posté le dimanche 04 janvier 2009 14:39

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 05:26