NdA : Voldemort n'a pas changé physiquement. Vous trouverez en temps venu un lien vers son visage, pour mieux vous le representer.Bon, alors pour résumer, je m'appelle Hermione Jane Granger, ou non, plutôt Hermione Maëlìs Jedusor. J'ai découvert il y a un peu plus de deux heures que mes parents m'avaient adoptés et je viens d'arriver "chez moi" avec ma "mère". Elle me souhaite la bienvenue. Moi j'admire la maison. Ou plutot le château... Il y a aux moins 6 étages et ils doit y avoir plus d'une centaine de pièces! Le jardin aussi est splendide, grand vert, arbreux, et super bien fleuri. Cela me fit penser aux Château de la Loire, en France, j'avais lut un livre dessus...
- Waou, c'est immense!
- Oui, ton père aime les grandes choses. Viens d'ailleurs il t'attend.
- Comment le savez-vous?
- Tutois-moi Hermione. Quand nous sommes en privée tu peux, et à la limite, même en publique, nous sommes la famille la plus respectée du monde des sorciers, tu n'a rien à craindre. Et pour ton père, je le sais car c'est un bon Oclument.
Mon visage s'assombri tout colle pour que mon père soit... Rien que d'y penser, cela me dégoute... Maëlìs m'entraine à travers les jardins, me présentant les divers endroit de la demeurs visible. Ici la
piscine couverte, le
coin Zen, car apparement mon père était sujet à l'enervement - encore un point qui fait tout pour que se soit LUI- et ma mère l'entrainé au Yoga, sans grand succés, il avait horeur de ça, je me promis interieurement d'aller au moins une fois avec elle pour la rendre heureuse. Elle me montra où elle fesait
son potager, un de ses passe-temps favoris. Quand je lui demanda si elel ne voyais jamais personnes, elle fut génée et dit que peu de monde la connaissait. Pourquoi? Je n'osais pas demander, peut-être mon père la séquestrait-elle!! Mon dieu j'allais vers ma mort!! Elle rentra dans le
Hall et cria d'une voix energique et raillonante de joie:
- Tom!! On est arrivée! Tu pourrais descendre prendre les bagages de la Miss?
- Pas la peine de crier, je suis là.
Je tourna la tête vers une porte où se tienait un
homme plutot mignon, sauf que cette homme je le reconnaitrais entre mille. Oh my God! J'avais raison, mon père est... Voldemort! AHHHHH! Il me regarde et sourrit, un sourrir chaleureux à mon grand étonnement. Moi j'ai la bouche qui s'ouvre dans un état de béatitude total. Je crois bien que mon visage passa par toute les couleurs possible jusqu'à s'arreter sur le rouge prononcé. Je me repris bien vite, j'en était sure, cela ne pouvais pas être quelqu'un d'autre en même temps... Min visage revient calme et j'affichais une tête neutre.
- Surprise?
- Pas vraiment, je m'y attendais.
- Severus m'a toujours dit que tu étais une sorcière très intelligente!
Je le regarde dégouté, il ose parler de l'assassin de Dumbledore devant moi. Je preferais quitté la pièce. Je me retourne et demande à ma mère d'une voix neutre, calme même si on percevait comme même la tension qui était bien présente en moi.
- Où est ma chambre?
- 4ème étages, le deuxième couloirs, la troisimème porte à droite.
- Merci.
Je montais les escaliers comme elle me l'avait indiqué et 10 minutes plus tard, j'arrivais dans ma
chambre et m'affallais sur mon lit. J'étais completement pomé, je suis la fille de Voldemort, LA FILLE DE VOLDEMORT!!! Tout avait bien commencer pourtant, ma mère était gentille... Tient d'ailleur, je ne savais pas que Voldemort avait une copine, une femme même, il doit bien la cacher pour la protéger de l'Ordre. Peut que, si elle était prise en otage, il rendrait les armes pour elle! Mais oui, il fallait que je prévienne l'Ordre!! Je saisis un parchemin et me ravisa, serais-je prete à vendre ma famille? Je me rendit compte de mon doute, Voldemort était mon père, est-ce-que j'allais, enfin libéré le monde des sorciers de son pois? Puis j'eus un autre point de vu: si je voulais l'éliminer c'était par peur. Maintenant qu'il était mon père, je ne risquais plus rien! J'hésitais. Pour la première fois de ma vie je fus confrontée au choix du camps, car maintenant il me semblait plus aussi évident. Ma mère entra dans ma chambre et me demada d'une voix douce.
- A quoi penses-tu?
- Je me demandais quel camp choisir. Avant cela me semblait évident, mais maintenant non. Le bien ou le Mal?
- Tu y va fort, ton père n'est pas le Mal.
- Non, il le provoque juste.
- D'un certain point de vue, c'est un grand service qu'il nous rend, immagine, les moldus découvrent notre existance et prennent peur, nous sommes en grande minorité, nous serrions donc exécuter, les uns apres les autres...
- Je pense pas. Mes parents adoptifs sont moldus, et ils ne font rien.
- Tu crois?
- Que veux-tu dire?
Je voyais à l'expression de son visage que elle me cachait quelque chose de très important. quelque chose qui me concerné. Qu'avaient fais mes parents adoptifs pour qu'elle ait une aussi mauvaise opignion d'eux? Elle emmena alors une pensine dans ma chambre et fit tomber un de ses souvenirs dedans. Elle me la montra de la mains et d'une avec une voix tendus par l'émotion que semblait lui procurer cette révélation...
- Penches-toi, je te rejoins.
Je se penchais donc et me sentis tomber, tomber et toujours tomber dans un vide qui semblé sans fin.Quand brusquement j' atterris sur le sol, j'étais dans un parc. Ma mère atterrie à côté de moi quelque secondes plus tard.
- Tu reconnais? demanda-t-elle.
- Oui, c'est le petit parc près de chez moi. Enfin de chez mes parents adoptifs.
- En effet, et là-bas c'est Tom et moi.
Elle me montrait un couple qui avait un bébé et qui paraissait heureux au possible. Je n'eus aucun mal à reconnaitre mon père, il n'avait pas changer d'un poil. Dans les bras de Maëlìs se trouvait un petit tas de couverture dans lequel était emmitoufflé un bébé, une fille. elle avait les cheveux assez longs, tout bouclés, et les yeux marrons, comme sa mère. Les deux adultes la fixaient d'un regarda ttendris, heureux, fiere d'avoir eut cette enfants. Je compris. C'étais moi. Je jettais un regard à ma mère.
- Ce bébé c'est...
- Toi, oui...
Joudain on vit débarquer de partout des membres de l'Ordre. Les parents de Harry, c'est vrai qu'il étaient encors vivants, après tout ils ne mourraient qu'a nos un an, ceux de Ron, Sirius Black, Remus Lupin, Maugrey Fol-Oeil, et plein d'autre personne. Mon père se mit aussitôt devant nous. Il écarta les bras dans un soucis de protection qui ne servait pourtant à rien. Ma mère me serra contre elle.
- Ne les touchés pas! dit mon père d'une voix où percer la peur.
- Pourquoi? elles n'en valent pas la peine, des tarés dans leurs genres ne devrait pas exister.
- Attention Black, tu parles de ma famille.
- Oh, que c'est chou! Voldy est amoureux!
- Laissez-les partir, on se battera après.
- Non. Elles restent et elles meurent.
- Maëlìs fuit avec Hermione!
Je vois ma mère se levait et courrir, elle me pose bien caché, dans mes couvertures sous un bosquet et retourne aider mon père. Le combat dure peu de temps. Voldemort et Maëlìs sont vite cerné. Quel chance avaient-ils en même temps, 2 contre environ 13. Je ne comprenais pas, je tremblais même légèrement devant cet affreux souvenir. Ma mère s'ennerve et crit à ses agresseurs:
- Vous ne l'aurez pas, vous ne toucherez pas mon enfant!
- La ferme, sale harpie! dit James.
Je les regardais, ceux que je connaissais si bien, mes amis, ma deuxieme famille, me salir alors que je n'étais qu'un bébé inocent. Toute ma vie ils m'avaient fait croire des choses, je venais de me rendre compte qu'elles étaient fausses! Je vis ma Mère du souvenir tourner la tête et hurler, je suivis son regard, des Moldus m'avaient ramassé et m'emmenaient à present vers Maugrey. Maëlìs s'ennerve, Tom aussi.
- Lachez tout de suite ma fille! hurla Maëlìs.
- On t'a pas sonné l'hystérique! dit Remus.
- Lache-la Maugrey ou tu vas le regretter.
- Ah ouais? ENDOLORIS!
Il m'avait jetté le sortilège à moi, alors que je n'avais que 3 mois, cet homme était ignoble. Je vis ma Mère du souvenir éclatter en sanglots:
- Ne lui faites pas de mal! Laissez-la! Laissez mon bébé!
- Lache ma fille Maugrey! Tout de suite!
Mon père avait crié, il semblait désemparés, n'osant rien faire de peur qu'il me tue. Mon moi-bébé pleurait sous l'effet du sortilège. Maugrey lève sa baguette, je me vois mon moi-bébé évanouie. Ma mère pense que je suis morte, mon père aussi.
- Bande de Connard! Je vais tous vous tuez, vous avez tué une des deux personnes auxquels je tiennes le plus au monde! Je vais vous tuez!
Ma mère est abatue et pleure, ma mère de mon temps aussi d'ailleur, revivre ce moment n'a pas l'air d'être une partie de plaisir pour elle... Mon père jetta un Avada Kadavera sur une personne que j'identifiais comme le frere d'Arthure Weasley. Puis il visa les Moldus qui m'ont amenés à Maugrey. Je les reconnais! Ce sont mes parents! Je commence à pleurer. Je sens deux bras m'enlacer par derière, je me retourne, mon père nous à rejoint, il a le regard triste. Etrangement je ne me dégage pas. Puis, ma mère-d'avant s'évanouit sous le stress et le souvenir se termine içi. Je revins dans ma chambre. J'étais en larmes, comment ont-ils osé? Je pleurais dans les bras de ma mère et regardais mon père.
- Et après?
I a le regard qui se voile et murmure.
- Quand ta mère s'est évanouie, j'ai eut très peur de vous perdre. Je pensais déjà t'avoir perdu. Mes mangemorts sont arrivé et ont à réussit à repousser l'Ordre. Sauf que ils t'avaient emmenées. Le seul avantage de cette journée c'est qu'ils pensent ta mère morte depuis. Nous t'avons chercher sans relache, puis je t'es vu à Poudlard, je t'observais, te voyais grandir... Et je voyais les personnes qui t'avais fait tant de mal faire semblant de t'aimer, et toi tu les aimais d'un amour sincère en retour. Puis il y a peu, nous avons retrouvé les Moldus du souvenir, les Grangers. Nous les avons menacés, ils ont accepté de te donné à nous en échange de protections, des lâches! Et te revoila, après 17 ans d'attente.
Je pleurais à chaude larmes. Je tendis les bras, et, redoutant sa réaction, murmure:
- Papa...
JI/size]l me prit dans ses bras. Je ne pensais pas que un jour ma vie serait dans l'autre sens, j'étais la fille de Voldemort, j'aimais ça et je detestais mes anciens amis. Ma mère me prit à son tour dans ses bras et murmura:
- Ma Mione.
Soudain je m'arrettais et reculais. Ils me regardèrent, inquiets. Je sourrit et retire un chaine ou pent un Médaillon écrit " Mia, on t'aime " pour le jettais par la fenêtre ouverte. Puis je les regardais tout sourrir, même si on voyait encore les larmes sur mes joues. Mon père sourrit chaleureusement, chose que je ne soupsonais pas chez lui, et détacha un médaillon qu'il avait autour du cou, pour me le tendre. Je le pris et lis l'inscription. " Pour toujours ", je vis une overture, à l'interrieur se trouvait une photo de moi bébé dans les bras de ma mère, que mon père tenait par les épaules. Je sourris et me l'attacha autour du cou. Ils me sourrirent et me proposèrent une journée "retrouvaille". J'acceptais. Puis je me disait que la vie était pleine de surprise, qui un jour aurait pu penser que Voldemort était un Papa-Poules, et pas le Papa-Poules de n'importe qui... le miens!
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